L'homme au coeur des réponses du Grand débat

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Dans un exercice démocratique inédit, Emmanuel Macron s'est rendu pendant trois mois à la rencontre des Français pour prendre la mesure de leur sentiment d’injustice, d’abandon et de déclassement.  Jeudi 25 avril, il a témoigné au pays de sa profonde considération, dessiné les contours d'un nouveau projet de société et apporté des réponses fortes aux fractures qui traversent la France.

Sans renier les acquis des deux premières années du quinquennat, Emmanuel Macron a réaffirmé un principe qui fonde l’engagement humaniste de son engagement : la place primordiale de l’homme au cœur de toute décision politique. Saluons à cet égard la construction annoncée d’une véritable reconnaissance des aidants, le soutien aux familles les plus fragiles, le moratoire sur les fermetures de classes et d'hôpitaux, ou encore la promotion de l’engagement associatif.

Le Président de la République a aussi répondu au désir immense des Français de participer à une vie politique profondément renouvelée. Référendum d’initiative partagée, proportionnelle aux élections législatives, décentralisation et différentiation territoriales, réforme de la haute fonction publique : autant de propositions défendues nécessaires pour restaurer la confiance et la solidité de notre pacte civique.

Plutôt que de décider seul, le Président a préféré ouvrir des chantiers et en confier la mise en œuvre au gouvernement, au parlement, aux maires, au corps intermédiaires et aux citoyens. Mais ne nous y trompons pas, les changements seront tangibles très rapidement. Dès le mois prochain, 150 citoyens seront tirés au sort pour dessiner les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique. Dès cet été, la réforme des institutions sera discutée au parlement. Dès le 1er janvier 2020, l’impôt sur le revenu baissera pour les classes moyennes.

Dérèglement climatique, révolution numérique, désordres géopolitiques : les défis immenses auxquels nous faisons face appellent aussi des réponses européennes ambitieuses. C’est là l’engagement des candidats de la liste « Renaissance » pour les élections européennes du 26 mai 2019.

Jean-Noël Barrot